VSS : comment passer d’une obligation à une politique utile et qui transforme votre organisation en espace de travail serein ?

Focus sur les Violences sexistes et sexuelles au travail Cet article a été co-écrit avec Sophie Truchot-Barret, fondatrice de La Fusée. Découvrir son profil ici. On peut voir la proposition de loi cadre déposée le 2 décembre visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants, comme une proposition de loi de plus, ou comme un changement de société, et du monde de travail, pour le mieux. Celle-ci envoie un message clair aux employeurs publics et privés : les violences sexistes et sexuelles (VSS) ne sont plus un sujet périphérique, mais un enjeu structurant de la vie au travail, au même titre que la santé, la sécurité ou l’égalité professionnelle. Plutôt que d’attendre que ces obligations deviennent contraignantes, nous sommes convaincues que les organisations ont intérêt à les transformer dès maintenant en leviers de professionnalisation, de prévention et de confiance. Voici comment. Faire des VSS un vrai sujet de dialogue social Demain, prévenir et traiter les violences sexistes et sexuelles fera partie des thèmes obligatoires de négociation collective. Autrement dit, on ne pourra plus les régler à la marge, dans une note interne ou un rappel au règlement. Pour que ces négociations soient utiles, et non pas vécues comme un pensum, structurez le sujet autour de quelques axes clairs : savoir identifier les VSS, savoir quoi faire quand elles surviennent, et savoir accompagner les personnes concernées. Concrètement, cela peut se traduire dans un accord ou un plan d’action par : Un bon accord VSS, ce n’est pas une déclaration d’intention : c’est une boîte à outils opérationnelle pour les salarié·es et les managers. Dialogue social et levier de performance Nous pouvons aussi prendre l’angle économique pour appuyer l’enjeu et l’intérêt de déploiement de tel dispositif pour prendre soin de ces collaborateurs.trices. Malgré les obligations légales du code du travail, qui oblige l’employeur à veiller à la santé et à la sécurité des travailleurs en mettant en place des actions de prévention, d’information et de formation, parfois cela ne suffit pas à mettre en mouvement une organisation. Le saviez-vous ?– Un turn over important coûte beaucoup d’argent à votre organisation, chaque démission équivaut à un coût entre 6 à 9 mois de salaire – Un burn-out correspond à un coût de 77 K€ – Le désengagement coûte 14K € par an et par salarié·e Mettre en place des plans de sensibilisation, de formation et de prévention sur les VSS répond à des inspirations fortes de vos équipes et vous permet aussi d’éviter des coûts humains et financiers lourds. Former pour savoir voir, réagir et orienter La loi rendra la formation à la prévention des VSS obligatoire. Mais l’enjeu dépasse largement la conformité. Dans beaucoup d’organisations, les violences existent déjà : blagues lourdes, pressions, gestes déplacés, harcèlement, situations de domination. Ce qui manque, c’est la capacité collective à les identifier, les nommer et y répondre. Former, ce n’est pas faire la morale. C’est donner aux équipes des repères communs : Ainsi un atelier de deux ou trois heures, basé sur des situations de travail réelles, permet aux équipes de s’entraîner à savoir identifier et réagir face à une remarque ou à une blague déplacée,et de savoir comment orienter une personne qui demande de l’aide. Désigner et armer de vrais référents Avoir un référent VSS, ce n’est pas cocher une case. C’est créer une porte d’entrée identifiable et de confiance pour les salarié·es. Un ou une bonne référente n’est pas seulement une personne de “de bonne volonté”. C’est une personne :– formée à l’écoute et à la qualification des situations– capable d’expliquer les procédures– et soutenue par l’organisation Concrètement, cela veut dire lui donner du temps, une formation spécialisée, et un positionnement clair. Sinon, les salarié·es n’oseront pas se tourner vers lui ou elle — et les situations resteront invisibles, jusqu’à ce qu’un acte encore plus grave soit commis Rendre le signalement simple, lisible et sûr Dans beaucoup de structures, les victimes ou témoins ne parlent pas parce qu’ils ne savent pas comment faire, ni ce qui va se passer après. Un bon dispositif de signalement, c’est un parcours clair : je sais à qui écrire ou parler, je sais sous combien de temps j’aurai une réponse, je sais que je serai protégée, et je sais que la situation sera examinée. Cela peut prendre la forme d’une adresse mail dédiée, d’un formulaire sécurisé, ou d’un binôme référent–RH, mais l’essentiel est ailleurs : la procédure doit être connue, testée, et crédible. Ne pas laisser seules les personnes qui travaillent isolées Les salarié·es qui travaillent chez des particuliers (aides à domicile, assistant·es de vie, etc.) sont parmi les plus exposé·es et les moins protégé·es. Les informer clairement de leurs droits, des comportements interdits et des recours possibles est déjà une mesure de prévention puissante. Vous pouvez joindre un document au contrat de travail intégrant des contacts utiles, des consignes claires et un·e référent identifié·e, permettant de faire la différence entre ne rien dire ou oser parler. Dans le cas où vos salarié·es travaillent au sein d’une entreprise cliente (cabinet de conseil, ESN…), établissez une charte des valeurs et organisez un point régulier (hebdomadaire ou bi-mensuel) avec eux pour vérifier que le soin que vous accordez à vos collaboratrices et collaborateurs est réciproque chez votre clientƒe, et le cas échéant, identifier des process de rappel à l’ordre (charte, mémo, courriers etc). Protéger vraiment les personnes qui parlent Il est très difficile de faire remonter une situation de violence, de domination ou d’inégalité. On a peur du temps et de l’énergie que cela prendra, on a peur de ne pas être cru·e, écouté·e et on a aussi très peur des conséquences que cela pourra avoir sur nous comme sur nos collègues et équipes. La loi reconnaît enfin un principe simple : une personne victime doit pouvoir se soigner, porter plainte, ou faire des démarches sans risquer sa carrière ni son salaire. Côté employeur, cela suppose de mettre en place des règles internes claires : autorisations
ITW de Marine Deffrennes, My Louves

Les deux choses qui me font lever le matin sont : Alors il ne faut pas se leurrer, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours. Mais, j’ai la chance de rencontrer des gens intelligents, passionnés, ambitieux, de confiance et c’est très précieux. Marine est de ce monde. Une rencontre, qui fait direct des jolis projets communs avec une volonté commune : agir ! Alors rencontre avec Marine, co-fondatrice du media Les Louves et de la plateforme My Louves. Je suis journaliste de formation et entrepreneure depuis dix ans, maman de deux enfants, passionnée de lecture, d’écriture et très sensible sur tous les sujets qui touchent au féminin, au rôle et à la place des femmes dans notre société et les organisations. En 2015, la maternité était un sujet quasiment ignoré de la presse féminine, et nous trouvions que les magazines parentaux infantilisaient les femmes ou ne leur parlaient que de leur bébé, jamais d’elles. Le média Les Louves est né de la volonté de remettre la femme qui devient mère au centre de toutes les attentions : parce qu’une femme épanouie est une maman heureuse. Le projet My Louves est né de notre constat, après dix ans d’immersion aux côtés des jeunes mères et des professionnels de la périnatalité, que malgré la sur-information des futures mamans et le suivi médical pointu dont elles disposent en France, l’entrée dans la maternité demeure un tsunami physique et psychique, auquel elles ne sont pas préparées. Une femme sur trois fait une dépression pendant sa grossesse ou son post-partum et le suicide est la première cause de mortalité des jeunes mères, ajoutez à cela le nombre de burn-out féminins, et le taux de démission ou de reconversion professionnelle après l’arrivée d’un enfant, et vous comprenez d’où vient la baisse historique de la fécondité en France… Les futurs et jeunes parents doivent être davantage écoutés et soutenus, et les femmes ne doivent pas être pénalisées par leur rôle de mères, c’est pourquoi nous avons écrit un livre sur ce grand bouleversement psychique de la maternité, et créé le programme My Louves. My Louves accompagne les femmes et co-parents du 1er mois de grossesse jusqu’à 3 mois de post-partum, puis dans leur période de retour au travail et la gestion de leur temps de vie. Articles, entretiens, fiches pratiques, podcasts et vidéos d’experts composent les ressources exclusives d’un accompagnement semaine après semaine, à suivre à son rythme, pensé pour se préparer physiquement et psychologiquement, prévenir les difficultés, renforcer la confiance et mieux vivre l’entrée dans la maternité. Le programme leur permet d’abord de s’informer pour faire leurs propres choix, en dehors des chapelles, injonctions ou influences : nos experts et notre ADN de journalistes nous permet de proposer une information juste, calibrée et sérieuse. Parce que l’information, c’est le pouvoir, toujours. Exemple : comment fonctionne vraiment la péridurale ? Quand et comment dois-je m’inscrire en maternité, trouver un mode de garde ? Que se passe-t-il dans mon système hormonal au fil de la grossesse et pendant l’accouchement ? Ce parcours leur permet aussi de se sentir soutenues et accompagnées dans le vécu émotionnel de la grossesse et du post-partum : des séances vidéo ou audio de yoga prénatal, de méditation ou d’hypnose, mais aussi des entretiens avec des spécialistes de la psyché maternelle, pour comprendre et prendre du recul sur ce que l’on vit intérieurement, devenir mère est une traversée, bouleversante et passionnante à vivre. Cela vaut le coup de la conscientiser et de savoir que toutes nos émotions et nos questionnements sont naturels et légitimes. Enfin, le volet retour au travail, proposé aux abonné.e.s salariés et collaborateurs, permet de préparer son départ en congé maternité, paternité ou congé de naissance, d’instaurer un dialogue constructif avec sa hiérarchie, et poser les jalons d’une reprise sereine. Le programme propose des échanges avec des coachs et des experts du bien-être au travail pour gérer son quotidien de parent actif. Oui, on peut se préparer, à deux si l’on est en couple, mais surtout, adopter la bonne posture vis-à-vis de soi et de l’entreprise, c’est-à-dire ne pas chercher à figer ou stabiliser absolument les choses. Avoir à l’esprit que cette période de reprise est un voyage, avec des aléas et un besoin d’ajustements fréquents permet de construire un dialogue avec l’entreprise, plutôt que d’imposer ses nouvelles contraintes ou ne pas oser demander. Revenir en mode COLLABORATION pour RASSURER son manager sur et proposer de tester des ajustements (horaires, charge de travail, télétravail, flexibilité), sur une période donnée, et faire le point après chaque expérimentation. C’est très varié et cela dépend de la culture d’entreprise, de ses valeurs et de ses priorités. Avec My Louves nous constatons une véritable envie chez nos partenaires parce que l’enjeu d’engager et de fidéliser les jeunes parents est clef : il y a bien plus à perdre qu’à gagner en ne prenant pas en compte les périodes de transition des collaborateurs. Mais un reonboarding réussi dépend surtout de la sensibilisation des managers et de petits détails qui peuvent tout changer au moment de la reprise, c’est pour cela que nous offrons à nos clients entreprise un module de formation des managers pour gérer le reonboarding de leurs salariées. Nous avons été séduites par les sujets investis par Juners et l’approche de Lucille Wattraint sur l’apport des neurosciences à notre réflexion sur la parentalité et la santé mentale au travail. Son expertise vient compléter notre démarche pour sensibiliser les entreprises. Nous sommes honorées d’être partenaire et speakers de la journée Parent’up, puisque le sujet de la conciliation entre Maternité et ambition pro est au cœur du programme My Louves. Nous allons partager notre expérience, nos conseils et nos astuces pour que la reprise du travail après un congé maternité ne soit pas subie, sans fausses promesses. C’est une période déstabilisante à tous points de vue, avec beaucoup d’inconnues à accepter : le sommeil de mon bébé, les poussées dentaires ou de fièvre, ma fatigue, mon organisation, le contexte économique dans l’entreprise, les changements d’équipe, mes doutes sur le sens de tout ça… On peut
Pourquoi tant de politiques parentalité échouent… malgré de bonnes intentions ?

🎙️Interview ActuBaby : Pourquoi tant de politiques parentalité échouent… malgré de bonnes intentions ? Sur le terrain, je fais toujours le même constat : des actions existent, parfois ambitieuses, parfois coûteuses… mais elles sont mal connues, mal comprises ou mal adaptées aux besoins réels des familles salariées. Un problème de communication, oui. Mais surtout un problème de déconnexion entre les dispositifs et les usages.C’est précisément ce qu’elle partage dans un entretien accordé à Actu Baby. Fondatrice de Juners et animatrice de la Fresque de l’Équité, Lucille accompagne les entreprises pour remettre de la cohérence entre stratégie, égalité professionnelle et réalités de vie. Son approche repose sur un principe simple : partir du réel avant de créer de nouvelles actions. C’est ce regard terrain qu’elle apporte à la Fresque de l’Équité : montrer comment la parentalité devient un facteur clé des inégalités professionnelles… et comment agir collectivement pour les réduire. 👉 Prochaine Fresque de l’Équité animée par Lucille : https://lnkd.in/eyrCrVdf Vous voulez passer d’une politique parentalité déclarative à des actions concrêtes ? On en parle.
Check list : politique familiale / conciliation des vies impactante

Les étapes indispensables pour construire une politique familiale et conciliation des vies impactante et performante. 💪🏽 Voici les 8 étapes pour que vous puissiez bâtir (ou continuer de bâtir) une politique familiale et de conciliation des vies qui a un impact réel et mesurable ↓ ✅ Point 1 – Poser de manière objective vos enjeux RH et Stratégiques : Problème de recrutement ? Conformité Rixain ? Alignement avec nos valeurs ? Augmentation des burn out ? Absentéisme ? = C’est quoi votre VRAI problème 🛑 ✅ Point 2 – Quels âges ont les enfants de vos collaborateurs.trices ? Et oui car les places en crèches pour les 12 ans et + ça a beaucoup moins d’impact ! ✅ Point 3 – De quoi ont-ils.elles réellement besoin ? Vous ne pourrez pas le deviner et vous avez surement 1001 biais par rapport à vos enjeux perso. Alors demandez leurs directement aux parents comme aux non- parents 💬 ✅ Point 4 – Mélanger énergiquement tout ça ! ✅ Point 5 – Choisissez 4 à 6 KPI à suivre selon vos enjeux du points 1. ✅ Point 6 – Construire une feuille de route SMART à 2 ou 3 ans. ✅ Point 7 – Avoir un temps fort par an pour célébrer nos avancées, faire un point sur nos KPI et surtout communiquer +++ sur tout ce que vous faites déjà ! ✅ Point 8 – Allez chercher du budget > CSE, CHSCT, COM°, Equipe QVCT, RSE, D&I … toutes ont un intérêt marqué pour ce sujet alors faites front. JOKER : Et idéalement, faites vous accompagner, afin d’avoir un regard neutre et experts sur ces sujets qui touchent à l’intimes et qui sont à fort enjeux sociaux / sociétaux. Cette check list n’est ni exhaustive ni figée, c’est un repère pour progresser avec clarté et surtout pour gagner en impact. Enregistre ce post si tu veux la relire avant de te lancer dans la construction de la feuille de route pour 2026. ✋ Qui suis-je ? Lucille, fondatrice de Juners, j’accompagne les entreprises autour des sujets de conciliation des vies, de parentalité et d’égalité femmes / hommes : conférences, ateliers, fresques, audit et plan d’actions sur mesure. Juners, quand la conciliation des vies rime avec bien-être & performance.
Télétravailler pendant les vacances scolaires : mode survie pour parents salariés

VACANCES – Cours de jonglage régulier chez les parents 🎪 Après 7 semaines de reprise depuis septembre, nous voilà de nouveau à jongler avec nos enfants.💪 Alors il y a ceux.celles qui ont la chance d’avoir des grands parents, disponibles et investis.💪 Il y a ceux.celles qui laisse un demi smic dans des supers stages : tennis, équitation, Forest school, (faut-il encore avoir la chance de se le permettre)💪 Il y a ceux.celles qui optent pour le traditionnel centre de loisir💪 Il y a ceux.celles qui GALERENT ! Dans tous les cas, vous avez tout mon soutien. Du coup, je vous ressors un épisode enregistré au début de l’été mais qui a sa place pour chaque période de vacances scolaires.Comment survivre en télétravail avec ses enfants ? Pour voir ou revoir le webinaire : c’est ici Animé par Nadege Saiget et moi même – merci à people&baby pour l’invitation ✋ Si tu me découvres grâce à ce post, je suis 𝗟𝘂𝗰𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗪𝗮𝘁𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻𝘁, 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝗻𝗲𝗿𝘀 Mon ambition : placer la 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗲𝘀, 𝗹𝗮 famille 𝗲𝘁 𝗹’𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀-𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 au cœur d’une 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘦́𝘨𝘪𝘦 𝘪𝘮𝘱𝘢𝘤𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵𝘦 pour répondre aux enjeux des organisations et des collaborateurs·rices. 𝐶𝑒𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑟 des interventions (conférences, ateliers, fresque), 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛 𝑑’𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́s pour vos salarié.es et vos managers.Tu veux en savoir plus ? Écris-moi.
Liste de Noël pour les 6 à 8 ans

Voici une petite liste complémentaire à toutes celles que nous avons realisé jusqu’à aujourd’hui qui sont disponibles sur les liens ci-dessous. Je consulte l’article des 0 à 8 mois Je consulte l’article des 8 à 18 mois Je consulte l’article des 18 mois à 3 ans Je consulte l’article de 3 ans à 4 ans Je consulte l’article de 4 ans à 5 ans Je consulte l’article pour les 5 à 6 ans Quelques idées de jeux de sociétés : catan junior, skyjo, Flip 7, 6 qui prend, les Pingouins, toy Battle et ici nous avons beaucoup de fan d’echecs 🙂 Pour un smart game en autonomie nous aimons beaucoup celui ci : chemin Et nous profitons aussi de cet article pour vous partager le fait que l’on achète chaque année les incollables à la demande des enfants Le starter set de Gravitrax pour faire des parcours de billets et circuits de folie Pour jouer partout, seul ou à deux. Cette marque semble vraiment hyper quali, nous avons hâte de nous équiper des autres jeux proposés. morpion Pour gagner en autonomie au réveil nous avons opté pour cela : un réveil Et pour coller aux gouts et envie de notre grand, sa chambre se transforme en boite de nuit avec ces platines. Selon leurs goûts et leurs envies : playmobile, lego. Ici nous profitons de chaque noël pour re faire un plein de beaux albums ou encore des abonnements : école des loisirs, Bayard, milan, salamandre.
C’est la rentrée !

Et si on avait 2 / 3 conseils bien pratiques pour aborder la rentrée un peu plus sereinement. ✅ Conseil n°1 : Ne rien prévoir les soirs de la première semaine, ni le premier WE ! A part le fameux forum des associations, je vous invite à garder cette semaine de rentrée calme et apaisée afin que tout le monde puisse reprendre ses marques et évidement se reposer. Car oui, qui dit rentrée, dit fatigue, surtout pour les enfants. Si on veut éviter que nos soirées se transforment en cauchemar, on propose des soirées au calme, des repas à la bonne heure, une petite routine agréable qui arrive tout en profitant si le temps le permet de l’extérieur : pourquoi pas aller au parc par exemple après la journée ? ou faire un apéro dînatoire dehors ? Etre en extérieur favorise la régulation des émotions et …. vous en aurez besoin pendant quelques semaines 🙂 ✅ Conseil n°2 : On prévient son manager des contraintes de rentrée et on demande à ajuster son temps de travail. Oui c’est hyper important d’être serein.ne pour ces premiers jours, alors offrez-vous (demandez le surtout !) un cadre pro qui s’adapte à votre vie perso, et pas l’inverse. Le mieux étant de proposer des solutions à votre manager et pas juste des contraintes 😜 ✅ Conseil n°3 : Faire un planning du mois de septembre, affiché aux yeux de tous.tes afin que vous puissiez répartir la charge des divers tests de sports et autres joyeusetés comme les achats de dernières minutes ou les RDV médicaux. 1 couleur / parents et ZOU … on partage équitablement. ✅ Conseil n°4 : Et si vous vous facilitiez la vie cette année ? Cela peut-être une meilleure organisation des repas avec du Batch cooking le week end en famille (il parait que + les enfants sont impliqués dans les repas, + ils vont avoir envie de manger après) ; une meilleure répartition dans votre couple ou avec vos soutiens autour de la maison ; une organisation avec les parents autour de chez vous pour les AR à l’école,, ou encore une aide ménagère quelques heures de temps en temps ; une personne de votre entourage / famille pour une soirée par mois seul.e ou avec votre moitié ? Pour en savoir plus sur l’organisation idéale en entreprise pour les moments de famille important, contacte moi en direct 🙂
Kit du manager – retour de congés mat’

Aujourd’hui je voudrais vous parler du dernier né : 🍎 𝐋𝐚 𝐂𝐇𝐄𝐂𝐊 𝐥𝐢𝐬𝐭 𝐝𝐮 𝐌𝐀𝐍𝐀𝐆𝐄𝐑 co-rédigée avec POPOTE C’est l’histoire d’une rencontre. D’une envie commune d’accompagner les mamans ‘et les co-parents’ lors du retour au travail. 💜 Une superbe box imaginée par Popote avec leur fameux Mag très riche en contenu et ressources (car il adore ça)💜 Un livret de 8 pages pour guider les managers lors du départ en « congés » mat’ et lors du retour. Le tout vendu à prix coûtant, pour vos ami.e.s, vos copain.ines, ou encore votre collègue chéri.e. 👉🏽 https://lnkd.in/gG9aK6eb Et si vous êtes un RH une page dédiée pour faire des commandes groupées et ainsi agir pour que les femmes et les co parents soient BIEN accompagnés lors de leur retour 👉🏽 https://lnkd.in/gzXbBjEh PS : ça évite qu’ils.elles re.partent aussi vite qu’ils sont arrivés ou qu’ils se désengagent. Un très grand merci à Juliette Vallée et Tiphaine Beguinot pour leur confiance et leur bienveillance. C’est un VRAI plaisir de travailler avec des marques qui font des vraies choses pour de vraies valeurs profondes et pas juste des paillettes pour les yeux. 🧡 ✋ Si tu me découvres grâce à ce post, je suis 𝗟𝘂𝗰𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗪𝗮𝘁𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻𝘁, 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝗻𝗲𝗿𝘀Mon ambition : placer la 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗲𝘀, 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹’𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀-𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 au cœur d’une 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘦́𝘨𝘪𝘦 𝘪𝘮𝘱𝘢𝘤𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵𝘦 pour répondre aux enjeux des organisations et des collaborateurs·rices. 𝐶𝑒𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑑’𝑖𝑚𝑝𝑎𝑐𝑡𝑠, 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛 𝑑’𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́, 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠, 𝑎𝑡𝑒𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑠 𝑠𝑎𝑙𝑎𝑟𝑖𝑒́.𝑒𝑠. Tu veux en savoir plus ? Écris-moi.
Les risques de santé mentale

Les grandes périodes de plasticité cérébrale, comme la maternité (ou l’adolescence), sont aussi des périodes de fragilité mentale accrue. Les chiffres sont édifiants : Et le burn-out parental ? Il touche entre 5 et 6 % des parents en France, toutes catégories sociales confondues. Une charge mentale chronique, une fatigue extrême, une perte de plaisir dans le rôle de parent… autant de signes qui doivent être entendus et pris au sérieux. Dirigée par le chercheur Uri Alon et publiée dans Science Advances, une grande étude a été menée sur des données médicales de plus de 300 000 femmes en Israël. « Les scientifiques ont suivi l’évolution de 76 marqueurs biologiques sur une période allant de 22 semaines avant la conception jusqu’à 80 semaines après. » Et attention, non le post-partum ne dure pas 10 semaines. CF – la durée du congés maternité post accouchement en France (en avril 2025). « Si 47 % des marqueurs biologiques retrouvent leur niveau initial dans le premier mois après l’accouchement, et 12 % dans les deux premières semaines, 41 % nécessitent au moins dix semaines pour revenir à la normale. Certains indicateurs mettent jusqu’à un an pour se stabiliser, tandis que d’autres ne reviennent jamais à leur état pré-grossesse. » Et après 80 semaines, soit environ 18 mois, les marqueurs de l’inflammation et de l’anémie ne sont toujours pas « normaux ». Sources : Santé public France et nouveau article sur parents
La grande tempête dans le cerveau

Une grande tempête à la maison… et dans la tête Saviez-vous que, dès la troisième semaine de grossesse et jusqu’au cinquième mois, ce sont environ 8 000 cellules par seconde qui se forment dans le cerveau du bébé ?Une véritable ébullition neurologique. Et du côté du cerveau de la mère, il se passe quoi ? Le « mommy brain », ce n’est pas un mythe L’expression “mommy brain” ou “cerveau de maman” ne désigne pas seulement les fameux oublis ou moments d’égarement après la naissance… Elle cache en réalité de profondes transformations cérébrales. La matière grise diminue d’environ 5 % chez les jeunes mères, et ces modifications peuvent durer jusqu’à deux ans après la naissance. Mais cette perte n’est pas une dégradation : ces changements touchent des zones du cerveau impliquées dans l’empathie, la compréhension des émotions et l’instinct maternel. Autrement dit, le cerveau se réorganise pour mieux décoder les besoins du bébé, comprendre ses signaux, créer du lien et favoriser l’attachement. Le gros avantage c’est que cela permet aussi d’avoir de grande facilité pour gérer une équipe, mieux comprendre l’autre et mieux communiquer. Des softskills hypers importantes quand on devient manager par exemple. Et le second parent dans tout ça ? Bonne nouvelle : le cerveau du père ou du co-parent évolue aussi !Plus il est impliqué au quotidien, plus les zones liées à l’empathie et à la compréhension des besoins du nourrisson s’activent. Le contact régulier avec l’enfant agit littéralement sur la structure cérébrale. L’implication façonne le lien. Un stress maternel aux effets concrets sur le bébé Saviez-vous que le stress vécu par une femme enceinte peut avoir un impact direct sur son bébé ? Cela peut affecter : C’est un exemple frappant de la puissance de l’environnement émotionnel pendant la grossesse. Il est donc impératif et important de prendre soin des mamans, elles ne sont pas « malades » mais elles portent la vie et nous devons collectivement en prendre soin. Des traces durables, même 20 ans plus tard Grâce à l’imagerie cérébrale, les chercheurs sont aujourd’hui capables de dire, 20 ans après une grossesse, si une femme a eu des enfants. Les modifications neurologiques liées à la maternité sont durables. Et ce n’est pas tout… Le microchimérisme : quand bébé et maman partagent leurs cellules Un phénomène fascinant appelé microchimérisme montre que des cellules du bébé passent dans le corps de la mère, et inversement. Le placenta, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’est pas une barrière étanche. Quelques cellules fœtales migrent vers la mère, où elles peuvent s’implanter durablement. Et des cellules maternelles traversent aussi vers le fœtus. Des traces biologiques qui perdurent toute une vie. Conclusion ?La parentalité, ce n’est pas seulement un changement de quotidien : c’est une révolution intérieure. Une transformation cérébrale, émotionnelle, physique — pour les mères, mais aussi pour les co-parents.Et si cette tempête est naturelle et même utile, elle mérite d’être accompagnée, soutenue, reconnue.